Hausse de l'électricité : produire, stocker et recharger chez soi
- CAPUS Electricité

- il y a 24 minutes
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Dépuis le début de l'été, trois clients nous ont posé la même question à quelques jours d'intervalle : « ma facture avait baissé l'an dernier, elle remonte, est-ce que ça vaut encore le coup de se lancer ? » On comprend l'hésitation. Depuis deux ans, le prix de l'électricité fait le yoyo et plus personne ne sait sur quel pied danser. Plutôt que de vous sortir un argumentaire, on préfère vous raconter ce qu'on observe sur le terrain, avec du matériel qu'on pose depuis plusieurs années et des clients qu'on suit dans la durée. Chez Capus Électricité, c'est notre spécialité : les panneaux solaires, les batteries de stockage et les bornes de recharge pour votre véhicule éléctrique.

0,20 € le kWh, et la courbe qui repart vers le haut
Commençons par les chiffres, parce qu'ils comptent. Au 1er août 2026, le tarif réglementé de vente a augmenté de 2,5 % TTC : le kWh en option Base est passé de 0,1940 € à 0,2001 €. C'est la première remontée après une série de baisses en 2025 et début 2026, et on ne va pas prétendre le contraire, ces baisses ont bien eu lieu. Mais prenez du recul et le tableau change. En août 2012, le même kWh valait 0,1263 €.
Quatorze ans plus tard, nous sommes à 0,2001 €, soit près de 58 % d'augmentation, quand l'inflation générale n'a progressé que d'environ 23 % sur la même période. Et ce qui fait remonter la facture aujourd'hui, ce n'est ni le pétrole ni un conflit lointain : c'est le coût du réseau. Le TURPE, cette part qui finance l'entretien des lignes et des postes, grimpe de 3,04 % cette année. Personne n'y échappe, ni les clients au tarif bleu ni ceux des offres alternatives.

Voilà pourquoi nous avons arrêté de raisonner en « est-ce que ça va monter ou descendre l'an prochain ». La vraie question est ailleurs : quelle part de votre consommation dépend encore d'un tarif que vous ne maîtrisez pas ?
Nos installations de panneaux solaires : un matériel testé et apprécié par nos clients
Sur nos installations solaires, nous posons des panneaux MyLight 150, modèle Full Black Crystal, en 500 W. Une marque française, que nous utilisons maintenant depuis plus de trois ans. Côté conversion, ce sont des micro-onduleurs APsystems.
On nous demande parfois pourquoi nous ne changeons pas de fournisseur pour tester autre chose. La réponse tient en deux points. D'abord, nous connaissons le comportement de ce matériel après plusieurs hivers et plusieurs étés à 38 degrés sous les tuiles, et nous n'avons pas eu de mauvaise surprise. Ensuite, le micro-onduleur nous laisse une liberté que l'onduleur central n'offre pas : chaque panneau travaille de son côté. Une cheminée qui fait de l'ombre en fin de journée ne pénalise pas toute la rangée, et surtout, on peut agrandir l'installation deux ans plus tard sans toucher à l'architecture existante. C'est exactement ce que nous avons fait chez un client d'Alès, en partant d'une base de 3 kWc pour lui ajouter 4,5 kWc de modules supplémentaires. Quand on installe chez des gens qui vont rester trente ans dans leur maison, la modularité vaut plus cher qu'un demi-point de rendement sur une fiche technique.

En savoir plus sur nos installations de panneaux solaires photovoltaïques à Alès :
Le soir, c'est là que tout se joue
Le point faible du solaire seul, tout le monde le connaît : vous produisez à midi et vous consommez à 20 heures. Sans stockage, le surplus part dans le réseau et vous rachetez le soir. C'est là qu'intervient la batterie.
Nous installons le système AP Storage d'APsystems, en batteries basse tension lithium fer phosphate. Les chiffres que nous retenons : un rendement de charge et de décharge supérieur à 95 %, plus de 6 000 cycles annoncés sur les modèles LiFePO4, et une garantie constructeur de 10 ans. La capacité est modulaire, ce qui veut dire qu'on dimensionne en fonction de votre consommation du soir, pas en fonction d'un catalogue. Sur une extension récente à Alès, nous avons ajouté 10 kW de stockage à une installation déjà en place, et le client pilote l'ensemble depuis son téléphone. Ce que nous observons chez ceux qui sont équipés depuis deux ou trois ans, c'est un changement d'habitudes autant qu'un changement de facture : on lance le lave-linge quand la batterie est pleine, plus quand on y pense.

En savoir plus sur nos installations de batteries de stockage à Alès :
La voiture, le poste qu'on oublie toujours
Beaucoup de gens raisonnent électricité d'un côté, carburant de l'autre. C'est une erreur de calcul. Le système européen d'échange de quotas carbone étendu aux carburants routiers, le SEQE 2, a été repoussé au 1er janvier 2028 en France, mais il est acté. Les estimations publiées à ce jour tournent autour de 10 à 17 centimes de plus par litre à la pompe. Autrement dit, la hausse est écrite, seule la date bouge. Pour nos clients qui roulent à l'électrique, la borne devient la pièce qui referme le circuit.
Nous posons la plupart du temps la borne Hager Witty One, jusqu'à 7,4 kW, pilotable au badge RFID ou depuis l'application Hager Charge. Elle est prévue pour rester dehors sans broncher, en IP54 et IK10, et les pièces détachées sont disponibles, ce qui n'est pas si courant sur ce marché. Le réglage que nous prenons le temps de faire avec chaque client, c'est la charge dynamique : la borne ajuste sa puissance selon ce que consomme le reste de la maison. Résultat, on recharge en bonne partie avec le solaire de la journée ou avec la batterie, sans faire disjoncter le compteur.

En savoir plus sur nos installations de bornes de recharge à Alès :
Jusqu'où peut-on vraiment être autonome ?
Soyons honnêtes, parce que c'est ce que nous disons chez nos clients avant de signer quoi que ce soit : l'autonomie totale, à 100 %, n'a pas de sens sur une maison classique dans le Gard. Il faudrait surdimensionner les panneaux et les batteries pour couvrir une semaine de pluie en janvier, et le calcul ne tient plus.
En revanche, couvrir la très grande majorité de ses besoins, c'est ce que nous constatons sur les installations qui combinent les trois briques. Le réseau devient un filet de sécurité plutôt qu'un fournisseur au quotidien. La nuance est importante, et c'est aussi la raison pour laquelle il nous arrive de refuser des projets : si la toiture est mal orientée ou si la consommation est trop faible, nous le disons. Nous préférons un client qui nous rappelle dans deux ans qu'une installation vendue trop vite.
Nous sommes qualifiés RGE QualiPV, et ça compte moins pour le logo sur le camion que pour une raison très concrète : sans cette qualification, votre installation photovoltaïque n'ouvre pas droit aux aides publiques. Que vous soyez à Alès, à Uzès, à Nîmes ou dans une commune autour, le point de départ est toujours le même chez nous : on regarde votre toiture, vos relevés de consommation et vos horaires de vie avant de parler matériel.

Vos questions, nos réponses
Intervenez-vous ailleurs qu'à Alès pour le solaire, les batteries et les bornes ?
Oui. Capus Électricité est basé à Saint-Hilaire-de-Brethmas et intervient quotidiennement sur Alès, Uzès, Nîmes et les communes alentour. Nous sommes qualifiés RGE QualiPV, qualification indispensable pour que votre installation photovoltaïque ouvre droit aux aides publiques. Nous avons posé des bornes de recharge aussi bien à Uzès qu'à Alès, et des installations solaires dans tout le bassin alésien. Étude gratuite au 04 66 25 00 75.
Faut-il installer les panneaux, la batterie et la borne en même temps ?
Non, et c'est même rarement le cas. Nos installations sont conçues avec des micro-onduleurs APsystems, ce qui permet d'agrandir le champ solaire ou d'ajouter du stockage plus tard sans reprendre l'architecture existante. Beaucoup de nos clients d'Alès et d'Uzès démarrent par les panneaux, puis ajoutent la batterie l'année suivante et la borne quand ils passent à l'électrique.
Peut-on ajouter une batterie de stockage sur une installation solaire déjà existante ?
Dans la majorité des cas, oui. Le système AP Storage d'APsystems s'intègre à des installations en place, y compris lorsque les micro-onduleurs sont d'une autre marque. Nous vérifions toujours au préalable le tableau électrique, la place disponible et le profil de consommation du soir avant de valider une capacité.
Une borne de recharge peut-elle fonctionner avec des panneaux solaires ?
Oui, et c'est tout l'intérêt. La Hager Witty One que nous installons à Alès et à Uzès accepte la charge dynamique : elle module sa puissance en fonction de ce que produisent les panneaux et de ce que consomme la maison. Le véhicule se recharge alors en grande partie avec l'électricité produite sur le toit. Capus Électricité règle ce paramétrage avec chaque client à la mise en service : 04 66 25 00 75.

Parlons de votre projet solaire dès début septembre !
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